'' iCi " BLOG MiILiTAiRE .
BLOG sur le 4éme Régiment de Cuirassiers ,
.........4emeregimentdecuirassiers.fr
............................Blog "non officiel"
EX : (http://www.bitche.eu) .
(Envoyer un e-mail : vos photos etc....
4eme.regiment.de.cuirassiers@gmail.com) .
" A.A.4ème R.C.B. "
Anciens Amis du 4ème Régiment de Cuirassiers
Cantonnés à BiTCHE-WiTTLiCH)
(un 2ème Blog sur le 57° R.A.)
Le 8 septembre 1976, le Panther est retiré de l’étang de Parroy.
""Merci à la Famille BRENOT pour le Film ...""
Le Panther de l'étang de Parroy
est comme le montre la photo un Ausf G
et non pas un Ausf A
L’étang de Parroy est en fait un lac artificiel crée pour permettre le contrôle du niveaude l’eau dans le canal de la Marneau Rhin : en cas de besoin, quand le niveau baisse trop, une partie de l’eau contenue dans l’étang est relâchée dans le canal.
En 1944, les bombardements et les sabotages de la résistance ayant causé de nombreuses brèches, les Allemands sont incapables de maintenir le canal en eau. L’étang s’est progressivement vidé et seul un mince filet d’eau coule encore au fond.
Se retirant précipitamment de Bures au soir du 28 septembre, sous la menace des chasseurs-bombardiers qui vont et viennent dans le ciel, un panther se retrouve soudain pataugeant dans la boue au fond de l’étang. A mesure qu’il avance, le char repousse la boue qui s’accumulent devant lui mais le pilote réussit à traverser l’étang vide jusqu’au point le plus bas. Le char commence alors à remonter sur la rive opposée mais la boue repoussée devant les chenilles devient de plus en plus épaisse. Malgré les efforts du pilote qui pousse le moteur au maximum, le panther s’embourbe. L’équipage s’efforce d’arracher le char de la boue gluante mais les Thunderbolts qui menacent et sans char de dépannage pour le remorquer, ils abandonnent bientôt la partie et se retirent à pied vers Parroy.
Les jours suivants, le panther abandonné est attaqué à plusieurs reprises par les avions américains mais il ne subit aucun dommage.
Les combats se déplacent bientôt vers l’Est et des villageois s’aventurent dans la boue pour récupérer des outils ou d’autres objets du char. A la fin de la guerre, le panther est toujours enlisé au fond de l’étang mais un ferrailleur réussit à récupérer la tourelle et le canon. Le canal est réparé et remis en service, l’eau de l’étang retrouve son niveau normal et le panther disparaît bientôt sous près de trois mètres d’eau.
En 1968, le commandant Michel Aubry prend le commandement du 3e régiment de Cuirassiers à Chenevières, à 15 kilomètres au Sud Est de Lunéville. Là, devant la forêt de Mondon, il se retrouve sur le terrain où il a combattu en 1944 avec la 2e Division Blindée. Il a ainsi l’occasion d’entendre parler pour la première fois d’un char qui se trouve au fond de l’étang de Parroy. Cependant, si certains affirment que le char est encore là, sous l’eau, d’autres prétendent qu’il a été dépecé il y a longtemps par des ferrailleurs.
En 1971, le commandant Aubry est nommé directeur du centre de documentation sur les engins blindés à Saumur et bientôt la « bande à Aubry » ratisse les camps militaires, les centres d’essai et les champs de tir. Leurs efforts sont payés de retour et le musée des blindés de Saumur s’enrichit chaque jour : dix en 1970, 100 en 1973 puis 150 en 1975.
Le colonel Aubry n’a pas oublié ce char mystérieux qui sommeille peut être au fond de l’étang de Parroy et, au printemps de 1976, il survole l’étang à bord d’un hélicoptère dans l’espoir de le localiser. Sans succès.
Il ne baisse pas les bras et organise le sondage de l’étang par une équipe de plongeurs :
Le fond de l’étang est quadrillé en tâtonnant et les plongeurs repèrent finalement le char à 80 mètres environ de la rive Est de l’étang. Des bouées sont amarrées au char pour le marquer mais le type même d’engin reste encore un mystère : s’il est admis que ce devrait être un panther, l’eau s’est avérée trop peu clair pour permettre aux plongeurs de le confirmer.
Le colonel Aubry et l’équipe de Saumur établissent sans tarder un plan de bataille pour récupérer le char et le jour J est fixé au 8 septembre 1976. Le 3e régiment de Cuirassiers, toujours en garnison à Chenevières, fournit deux chars de dépannage AMX 30D et le 408e bataillon de commandement et de soutien basé à Sarrebourg met à disposition un porte-char de 40 tonnes. Le 4e régiment de Cuirassiers de Bitche quand a lui, envoi une équipe de plongeurs dont la spécialité est d’assister les véhicules blindés lors du franchissement de rivières.
Les travaux préliminaires s’achèvent dans l’après-midi du 7 septembre et les deux chars de dépannage se mettent en position. Les câbles sont déroulés et amenés jusqu’au bord de l’étang puis les plongeurs les accrochent au char immergé. Une première tentative de mise sous tension est alors faite et la manœuvre est un succès : le char bouge ! Tout est bon prêt pour l’opération de renflouement.
Le colonel Aubry, Pierre Buhler et d’autres éminents membres de l’équipe de Saumur sont au bord de l’étang au matin du 8 septembre 1976. On note également la présence du colonel Charbonnier, le commandant du 3e régiment de Cuirassiers, du colonel Frécaut, le commandant du 408e BCS et des maires des deux communes voisines, Parroy et Bures. Une foule de plus de 1 500 personnes s’est rassemblée pour assister au spectacle et les gendarmes ont bien du mal à contenir tout ce monde. Pour tenir la foule informée, un haut-parleur est installé sur un véhicule et un commentateur décrit les opérations au fur et mesure de leur développement.
L’opération débute à 9h00 quand les treuils des deux AMX 30D commencent à tirer le char vers la rive. On peut suivre ses mouvements car la boue remuée laisse échapper les bulles de gaz qui remontent à la surface de l’eau. A 10h30, le char atteint la rive et émerge : il est immédiatement identifié, c’est bien un panther, un ausf.G. De temps en temps, les treuils sont arrêtés pour laisser l’eau s’évacuer à l’arrière du char, les trappes du capot moteur ayant été ouvertes dans ce but.
A 12h30, le panther est sorti de l’eau. Un apéritif salue le succès de l’opération et tandis que tout le monde se détend en déjeunant au bord de l’étang, une équipe nettoie le char avec des jets d’eau sous pression fournis par un camion du 3e régiment de Cuirassiers. L’intérieur du char est nettoyé, tout particulièrement les casiers à munitions et une charge de démolition est désamorcée et enlevée.
Le travail reprend après le déjeuner et les deux AMX 30D soulèvent l’avant du panther de façon à ce qu’il puisse être hissé sur la plate forme du porte-char.
L’opération est un succès total. Dans la soirée, un des gamins (il a maintenant cinquante ans) qui a récupéré nombre de pièces sur le char en 1945 fait cadeau de ses souvenirs au colonel Aubry. Le panther est alors emmené à la caserne du 3e régiment de Cuirassiers à Chenevières où il est exhibé pendant deux mois environ. En décembre 1976, il est transporté à Saumur par le train.
Dès qu’il est entré au contact de l’air, le char à commencer à rouiller. Il n’y a pas de temps à perdre et les techniciens de Saumur entreprennent de le démonter entièrement, chacune des pièces étant nettoyée et auscultée. Malgré les trente années de séjour dans l’eau, aucun les écrous n’est bloqués. Plus surprenant, l’ensemble des équipements électriques est en parfait état ; seule la dynamo est grillée. Sans aucun doute, elle l’a été en 1944 et apparaît donc que pour ses derniers jours de combat, le panther n’a pu recharger ses batteries : elles étaient probablement bien faibles quand il s’est aventuré dans l’étang. Tout est remis en état de marche, la dynamo reçoit un nouveau bobinage et après avoir été remplies d’acide, les batteries sont rechargées comme si de rien n’était. Le CDEB informe VARTA, le fabricant, ce qui est à ce point enchanté qu’il fournit un jeu de batteries neuves en échange de l’ancien modèle. Finalement, le panther est totalement reconstruit, en utilisant chaque fois que nécessaire des pièces cannibalisées ici et là sur d’autres épaves. Il reçoit ainsi une nouvelle tourelle.
Le musée de Saumur s’enorgueillit de posséder un très grand nombre de véhicules historique en état de marche : plus de 100 chars, dont un tigre II et un panther, et des dizaines d’autres véhicules, blindés ou non, sont ainsi présentés régulièrement aux visiteurs. Le musée est ouvert tous les jours, de 9h00 à midi et de 14h00 à 18h00.
Article extrait du livre "Les panzers en Lorraine" par Ronald McNair, éditions Heimdal
Article publié avec l'aimable autorisation de l'auteur.
LE DERNIER Panther restant des combats de septembre 1944 sera retiré de l’étang de Parroy le 8 septembre 1976. Sa tourelle avait été récupérée par les ferrailleurs avant que l’eau ne la recouvre.
Emmené au musée de Saumur, on ignore ce qu’il est devenu. Il est regrettable qu’il ne soit pas resté dans ce secteur où s’est déroulée une des plus grandes batailles de chars de France, plus importante que celle de Dompaire où un vrai monument a été créé en mémoire de cette bataille.
Des reliques d’un Panzer 4, autre type de char allemand seront même vendues à des amateurs anglais.
Tout d'abord, je te remercie infiniment pour la rapidité du retour de ton courriel
et pour la justesse et autres précisions de tes propos.
C'est vraiment super sympa.
Souvenirs de notre jeunesse au bitcherland..Les soirée pizzas tartes flambées chez Pares à l'entée du Camp de Bitche
sans oublier les bistrots en face le quartier Teyssier .. Autre époque !
Je me souviens très bien de toi; Chef de char puis adjoint de peloton au 4ème escadron.
Pour ma part, j'ai servi, uniquement au 2ème escadron de février 1970 (jeune pilote AMX30) à juillet 1980 (comptable mat) avant de rejoindre le
le 2ème Chasseurs à Verdun puis le 5ème Cuirassiers à Kaiserslautern (d'où nombreuses relèves à Berlin
avant et après la chute du mur) jusqu'à la dissolution. De ce fait, une immense chance m'a permis d'intégrer
un domaine de confidentialité et d'effectuer plusieurs missions extérieurs en baignant dans l'autre Armée française,
Bref, bien loin de l'A.B.C. tout l'envers du décor où les moyens ne manquent pas !
Pour revenir à l'essentiel, à part le capitaine Deniaux (il aurait commandé le 4ème escadron de 1967 à 1968 ?) , j'ai très bien connu tous les cadres cités.
Concernant Jean-Jacques Caouré, je l'ai vu pour la dernière fois lors d'une mission à Sarajevo en 2001.
Il était chef d'escadrons, patron des services techniques au 3èmes Hussards de Pforzheim avec le major Pierson, comptable des matériels,
également Ancien du 4ème Cuir.
Pour info, j'ai toujours contact téléphonique et par mail avec quelques Anciens :
Denis Maupetit (chef comptable au 11ème esc) retraité à Bressuire, les frères Margallé, Bernard
domicilé à Bitche et Gérard à Rungis. Ce dernier a été chef comptable au 4ème escadron à Wengerhor en même temps que toi ..
Alfred Porquet habite Muret, Louis Gervais à côté de Pau, Christian Vantomme est à Poitiers, souffrant de la terrible maladie d'Alzheimer (stade très avancé),
Casimir Hojan proche de Saumur, Serge Petitjean à Castelsarrazin, le général Loriferne dans le Limousin (il a terminé sa carrière directeur du cabinet du chef d'état major des Armées).
Je sais que Albert, le vieux pote de Caouré a élu domicile en Argentine où il fait du foie gras !
J'ai volontairement laissé les adresses mail de mes contacts pour en faire bénéficier les Anciens.
Concernant le blog www.bitche.eu, en 1978, j'ai bien connu Christian Maricau, son père fondateur lors de son service national au 2ème escadron.
Un 1ère classe intéressé ayant surtout la fibre militaire. Rare à cette époque là !
En 1997, quand Christian apprend la dissolution du 4ème Cuirassiers, c'est pour lui un déchirement.
Dans un premier temps il veut monter une amicale mes ses espoirs son arrêtés net par le général Nielly ( lire son courrier en cliquant sur" blog non officiel".
Juste honteux car ce brave homme commandait le régiment en 1985 !).
En allant à gauche sur "off sous off 4ème Cuir" tu vas voir plusieurs photos déposées par Hojan dont une est prise devant le Mess.
Sauf erreur de ma part tu es le deuxième au 2ème rang en partant de la gauche.
A noter: Le colonel Trinquand commandait le régiment au moment de la dissolution.
Général (2S) il intervient régulièrement sur le plateau de TF1 en qualité de consultant Défense.
Lors de la prise d'armes, le capitaine Pinon, tu connais, a eu la difficile mission d'enrouler l'étendard avant de quitter son régiment.
Tristesse au Quartier, désolation en ville !
Pour conclure, si tu as des archives photos, notamment de ton passage à Wengerhor (elles font défaut) et du quartier Foch à Wittlich (prises d'armes, manoeuvres etc..),
cette carte postale du Foyer de Garnison............
8° GCP Quartier Foch
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AVEC DATE
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1955 la caserne et les cités
1960 l'entrée de la caserne
même provenance :
L'entrée du quartier en 60
annee 60
1962
Entree du 42°RI en 1968.
8 éme GCP, 1968
1974
1977.
1983.
1984.
1994.
Bloc en 2003.
2005.
2005.
2005.
Quartier Foch,2006.
2006 "tout est rasé".
Lieu Wittlich
Emplacement et fonction, les transports et le développement:
Wittlich avec plus de 19.000 habitants est située au centre en forme d'étoile d'une vaste région économique dans le
centre de l'Europe. Wittlich, un centre intermédiaire pour une zone de la région de l'Eifel et de la Moselle avec 90.000 - 100.000 habitants, a toujours été une ville connue pour le commerce, l'artisanat et l'industrie. Au cours des quatre dernières décennies, cependant, la ville a connu un développement économique exemplaire qui rend la localisation des entreprises désignation ou centre d'affaires aisément compréhensible. La base de ce développement a été et est encore l'excellent accès aux transports dans tout le pays par la route et le rail et le détecteur de proximité aux aéroports différents.Ainsi, les liens Wittlich échangeur autoroutier de l'autoroute A1, comme un important axe nord-sud à l'autoroute A 60, assurant ainsi le lien vers la Belgique et les Pays-Bas, les ports de la mer du Nord d'Anvers et de Rotterdam et à travers la France et le tunnel sous la Manche à la Grande-Bretagne. Le projet de nouvelle B 50 comme un prolongement de la 60 A va considérablement améliorer le lien vers la région Rhin-Main dans un avenir prévisible. L'aéroport de Francfort-Hahn expansion sera alors accessible en seulement quelques minutes de Wittlich. Aujourd'hui déjà, les régions économiques de base Rhin-Main, Cologne Bay et de Lorraine, ainsi que le Luxembourg comme un important centre financier européen, mais aussi les aéroports de Francfort, Cologne, Sarrebruck et Luxembourg seront accessibles en seulement une heure.
Les lieux de travail, lieux de travail, usines:
Si seuls les salariés assujettis aux cotisations sociales sont considérées, Wittlich fournit des emplois à 14.500 personnes. Si les fonctionnaires et les travailleurs indépendants sont inclus le nombre s'élève à 17.000. . Ainsi, la concentration des montants des emplois à 900 pour 1.000 habitants, en mettant Wittlich dans le groupe top absolu des villes en Rhénanie-Palatinat , plus de 250 hectares dans les zones industrielles et commerciales ont été développées depuis la fin des années soixante-; plus de 900 lieux de travail sont basés à Wittlich. Les entreprises bien connues et actives à travers le monde se trouvent ici, comme par exemple Dunlop (pneus pour camions), Ideal Standard (installations sanitaires), Dr. Oetker (pizzas surgelées) Franklin Electric (pompes immergées), Benninghofen (route matériel de construction) et Zieman (construction métallique) que les plus gros employeurs.L'emplacement est, cependant, également caractérisé par un grand nombre de petites et moyennes entreprises du commerce, des métiers et des services. Certaines de ces entreprises, qui sont encore souvent familiale, sont bien connus, même au-delà des limites de la ville tels que la société de transport Elsen, le centre commercial Bungert, l'UE-Simon abattoir et le sanitaire et le chauffage de la construction des sociétés Assmann et Lütticken.
Wengerohr-Sud Zone industrielle:
Avec la nouvelle "zone industrielle Wengerohr-Sud" d'autres domaines pour les entreprises établissant ont été fournies récemment. Le site situé au sud-est de l'arrondissement Wengerohr, est d'environ 90 hectares. A propos de 70 autres hectares sont disponibles dans les parcelles de différentes tailles, en fonction des exigences des acheteurs potentiel. L'Dr-Oetker-Strasse relie les zones industrielles Wengerohr et Wengerohr-Sud à travers un pont nouvellement construit sur la ligne de Trèves-Coblence ferroviaire, ce qui rend la Wengerohr district mieux accessibles et de réduire le trafic lourd qui avait déjà durement touché la région. Les près de 1.200 personnes travaillant dans le domaine Wengerohr industrielle, qui souvent viennent de villages situés à proximité dans le Hunsrück et le long de la Moselle, bénéficient également de ce lien. La ville de Wittlich vend des parcelles dans ce domaine à un prix de € 19.00/m2 y compris les coûts de développement. Zone de conversion:
Un autre axe de développement de la place économique Wittlich est la zone de conversion bordant au sud du centre-ville. Le site, qui a été utilisé par les forces armées françaises comme caserne jusqu'à la mi-1999 d'une superficie d'environ 18 hectares a été acheté par la ville de Wittlich. Après la démolition des bâtiments existants et le réaménagement des zones polluées, le site est maintenant être mis à de nouveaux usages. La proximité directe du centre de Wittlich nécessite un examen approfondi des options d'utilisation et leur pertinence pour le centre-ville. Près du site ancienne caserne, l'ancien secteur des logements français avec une taille d'environ six hectares changera également. Ici, un programme de logement attrayante nouvelle avec des maisons unifamiliales est à développer. La commercialisation de ces zones est assurée par l'agence de financement fédéral à Trèves pour la République fédérale d'Allemagne en étroite collaboration avec la ville de Wittlich. Facteurs de localisation:
Un centre commercial ou un emplacement commercial et industriel ne vit pas seulement du monde des affaires, mais aussi pour les entreprises et pour les gens qui créent d'abord des affaires par leur travail et de l'énergie. Ceux qui travaillent à Wittlich, dans la plupart des cas aussi envie de vivre à Wittlich. Ils veulent se sentir à la maison, d'avoir des activités sociales, culturelles et sportives disponibles, pour être en mesure d'acheter et d'améliorer leur éducation, et de trouver de nombreux équipements de loisirs et une qualité de vie élevée. Wittlich tient compte de toutes ces exigences. Avec plus de 120 magasins spécialisés dans le centre-ville, qui se présente comme un grand centre commercial, les gens trouvent tout ce dont ils ont besoin pour la vie quotidienne, mais aussi pour le haut de gamme de possibilités de shopping les plus exigeants. L'd'environ 58.000 mètres carrés de surface d'affaires dans le centre-ville sont complétés par un quelque 37'000 mètres carrés supplémentaires dans la zone industrielle et commerciale située, pour ainsi dire, «à la campagne», de sorte que la ville offre un large disproportionnée par rapport à sa taille. Pour "faire du shopping comme une expérience" à Wittlich, il ya quelques places de parking disponibles 1800 dans le centre ville qui, à l'exception de certains espaces de court séjour, peut être utilisé gratuitement. décorations florales et bien entretenus places avec des fontaines et des de sièges adéquats, ainsi que l'établissement attractif restauration en plein air souligner le fait qu'une grande importance est attachée à une ambiance agréable à Wittlich. Wittlich est progressive, sans abandonner son caractère historiquement développé, ses traditions et son identité. Du point de vue de l'urbanisme, le paysage urbain offre un mélange équilibré de vieux, structure du bâtiment joliment rénové, locaux commerciaux modernes et de nouveaux bâtiments dans des styles différents.
Merci de ton message. J'ai vu sur le site 4 RC que vous cherchiez les noms des capitaines qui ont commandé dans ce régiment. Pour le 4°RC à Wittlich et plus particulièrement à Wengheror où était cantonné le 4escadron qui à ce moment était un escadron "missiles SS11" rattaché à la "Brigade" je suis arrivé en décembre 68 et jusqu'à juillet 68 quand on est parti vers Bitche c'était le capitaine Deniaux qui commandait.A ce moment là cet escadron a rendu les amx 13 SS11 et tous les tireurs confirmés ont été pour la plupart dirigés vers Orléans Olivet pour reformer une Régiment complet SS11. On a dû rester à peu près une 5 ou 6 mutés à Biche en ayant récupéré des Patton M47 , principalement du premier escadron, les escadrons étant passés de 5 à 3 chars par peloton. On a ainsi du jour au lendemain reformé le 4° escadron avec donc les 5 ou 6 de l'escadron de Wengheror et d'autres cadres du 4° RC de Wittlich, que personnellement je ne connaissais pas puisque à Wengerhor on descendait à Wittlich qu'exceptionnellement pour toucher les "marks chaque fin de mois et se faire engueuler par tous ceux qui nous rencontrions, au seul fait qu'il en tenait un du 4° escadron et que celui là prenait pour tous les autres. Ça m'a surpris la première fois et quand je m'en suis confié en rentrant à Wengheror à mon chef de peloton il m'a alors dit que c'était normal. Ensuite dès août 68, donc à Bitche, l'escadron a été commandé par le Capitaine Besson qui venait de l'école des enfants de troupe d'Issoire et qui je crois a fini général. Celui là, c'était un "bon père de famille, mélomane qui interdisait à certains de chanter en défilant au prétexte qu'ils chantaient trop mal En 1970 est arrivé un nouveau capitaine que venait du Régiment Etranger de Cavalerie d'Orange et là on a eu à faire à un autre client. Il s'appelait Belloir et quand il regardait un engagé droit dans les yeux puisque à ce moment là ayant les AMX 30, 2 sur 3 des soldats de l'escadron étaient engagés, le gars qui était en face de lui était généralement au fond de ses rangers. Cependant tous auraient été se "faire tué" pour ce mec là. Un type d'une classe hors du commun, qui a immédiatement affiché son empreinte et qui a en 6 mois de commandement avait imprimé un tel état d'esprit et de cohésion dans son unité que quand les autres officiers y compris le chef de corps parlaient de lui et des gens qu'il commandait ils parlaient soit "du voyou Belloir s'ils parlaient de lui, soit "des voyous à Bellior" s'ils parlaient des autres. Pour ma part j'ai quitté la 4° RC en novembre 71 après un engament de 5 ans avec 20 mois de grade de MDl/chef quand les engagés majoritaires ont été remplacés par des appelés et que je ne voulais pas participer à la déconfiture de l'armée que je voyais arriver et qui a cessé 20 et quelques années plus tard avec la mise en place de l'armée de métier.......Les cadres du 4° escadron de Belloir était l'adjudant chef Grica, l'adjudant chef Blanchard avec lequel j'ai gardé des liens jusqu'à son décès de ALBERT Augustin , de PETIT JEAN, de Bachman que j'ai revu à Berlin où il était commandant au 11ème chasseur et je suis toujours en relation avec moi Jean Jacques Caouré, qui a fini comme cdt en second du RICM de Vannes et qui était à ce moment là à l'escadron porté. Ah si également le 2° a été commandé à Bitche 69/70 par le capitaine Loriferne que j'ai revu a Berlin au cours d'un de ces voyage comme cadre de l'ecole de guerre si mes souvenirs sont exacts. voilà c'était un peu long mais j'espère que ça sera utile à compléter le site du 4°RC. Trés amicalement . Gilbert LEJEUNE
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